Les exploitations en situation difficile ont besoin d'un meilleur soutien de la politique agricole
Il existe déjà aujourd'hui des paiements directs destinés à compenser les difficultés accrues dans les régions de montagne. Une petite partie d'entre eux est liée à la déclivité (les "contributions pour terrains en pente"), mais plus des trois quarts, soit 354 millions de francs par an, dépendent du nombre d'animaux détenus et de la zone d'altitude ("contributions GACD") : Plus une exploitation est située en altitude et plus elle élève de bétail, plus elle reçoit de contributions à la pénibilité. Mais les contributions GAC présentent deux inconvénients majeurs.