• Newsletter &
    Thèmes
    Thèmes
    • Vérité des coûts
    • Les femmes dans l'agriculture
    • Politique agricole et paiements directs
    • Production de lait et de viande respectueuse des ressources
    • Sécurité de l'approvisionnement
    • Pesticides
    • Rentabilité
    • Agriculture de montagne
    • Conseil et formation
    • Production adaptée au site et biodiversité
    • Prestations écologiques requises et application de la loi
    Bulletin d'information
    • S'abonner à la newsletter
  • Projets &
    Programme
    Solutions et innovation
    Les femmes dans l'agriculture
    Projet éducatif - Avenir de la ferme
  • À propos de nous &
    participer
    Association
    • Bureau
    • Conseil d'administration
    • Comité consultatif
    • Statuts et rapport annuel
    À propos de nous
    • Vision et objectifs
    • Pourquoi nous sommes nécessaires
    • Réseau
    Adhésion
  • Publications &
    Rapports
    Filtre d'articles
    Publications
    • Rapports de projets
    • Livres et rapports
    • Fiches d'information
  • de
  • |
  • fr
Spenden
visionlandwirtschaft-landwirtschaft-biohof-tempikon

Articles connexes

  • Der Nationalrat will, dass die Landwirtschaft keine Daten melden muss
  • Eine neue Studie zeigt: Pestizide schaden Insekten noch mehr als bisher angenommen
  • Neue Studie der Agroscope zu Pflanzenschutzmitteln zeigt: Der Verzicht auf Pflanzenschutzmittel ist wirtschaftlich attraktiv
  • Agrarpolitik 22+: Administrativer Aktivismus statt konsequente Problemlösungen
  • Tatsächliche Fortschritte beim Einsatz von Pestiziden in der Landwirtschaft?
  • Keine Angst vor Transparenz - digiFLUX stärkt die Landwirtschaft
  • Gesundheitsschutz der Landwirte und Landwirtinnen

"Entre risques pour la santé, lacunes dans les données et cosmétique politique"

teaser_pestizidschrank

Lors d'une conférence de presse (La Confédération veut protéger les cultures : Nouvelle stratégie pour la protection des plantes - News - SRF), l'Office fédéral de l'agriculture a présenté une nouvelle stratégie pour une "protection durable des cultures" jusqu'en 2035. Les variétés robustes doivent être encouragées de manière ciblée, les méthodes de lutte biologique professionnalisées et le savoir-faire en matière de procédés alternatifs mieux intégré dans la pratique. Parallèlement, les procédures d'autorisation des produits phytosanitaires doivent être simplifiées - un point sensible au vu des questions sanitaires et environnementales en suspens.

La dimension sanitaire des pesticides a fait écho à l'article de Zeit (Les pesticides en Suisse - rendent-ils aussi les agriculteurs suisses malades ? - Savoir - SRF) a été examinée de plus près. En France, en Italie et en Allemagne, la maladie de Parkinson est reconnue comme maladie professionnelle chez les personnes ayant manipulé des pesticides pendant de nombreuses années. Les personnes concernées ont droit à une indemnisation. En Suisse, des chercheurs comme Samuel Fuhrimann montrent que de grandes études à long terme menées à l'étranger établissent un lien clair entre l'exposition aux pesticides et un risque accru de maladie de Parkinson - mais il manque dans notre pays des données propres et actuelles. Une étude de santé prévue avec un biomonitoring a été annulée pour des raisons d'économie, et en même temps, la transparence dans l'enregistrement de l'utilisation des pesticides (Digiflux) est politiquement diluée. La Suisse reste ainsi dépendante d'études étrangères, tandis que les personnes concernées ont du mal à prouver l'origine de leur maladie.

L'ampleur des lacunes du système actuel est illustrée par les cas récents à Lucerne (Le canton de Lucerne mise sur le dialogue avec l'agriculture en matière de pesticides - Audio & Podcasts - SRF). Des concentrations extrêmement élevées de l'insecticide deltaméthrine ont été mesurées dans la rivière Wyna - jusqu'à 4200 fois la valeur seuil écotoxicologique. La deltaméthrine est certes en principe interdite dans les exploitations ayant droit aux paiements directs, mais elle a tout de même été autorisée pour les surfaces de colza et s'est ainsi retrouvée en grande quantité dans le cours d'eau. Le canton mise désormais sur le "dialogue" avec l'agriculture : conseils, sensibilisation et mesures volontaires doivent aider à réduire l'utilisation de produits problématiques. Du point de vue de la protection de l'environnement et de l'eau potable, il est clair que de tels cas ne doivent pas se répéter - et une politique qui, d'une part, renforce les valeurs limites et, d'autre part, continue d'autoriser des substances actives dangereuses, reste peu crédible.

Parallèlement, les critiques à l'encontre de l'ensemble du système d'admission et d'évaluation se multiplient, comme le montre un article du Tages-Anzeiger (Pesticides suisses : un initié critique la procédure d'autorisation) apparaît clairement. Le toxicologue Jürg Zarn déplore que de nombreux pesticides soient évalués principalement à l'aide d'expériences sur les animaux et sur la base de méthodes d'essai toxicologiques dépassées, les effets à long terme et combinés étant à peine pris en compte. Si, pour des raisons politiques, les données centrales relatives à l'utilisation ne sont même pas collectées ou rendues accessibles, les autorités et les politiques restent en aveugle - et les produits "inoffensifs" tout comme les substances actives hautement toxiques sont mal classés.

Les différents débats - sur la maladie de Parkinson, sur les rivières polluées, sur la nouvelle stratégie phytosanitaire - montrent que la Suisse se trouve à la croisée des chemins en matière de gestion des pesticides. Une politique purement symbolique ne suffit pas. Premièrement, il faut une évaluation honnête, basée sur des données, des risques pour la santé. Deuxièmement, il faut une politique agricole 2030+ qui ne se contente pas de mentionner les variétés robustes, les rotations culturales peu dépendantes des pesticides et la protection biologique systématique des plantes dans les stratégies, mais qui les favorise clairement sur le plan financier et réglementaire. Et troisièmement, il faut une procédure d'autorisation transparente qui accorde au moins autant d'importance à la qualité de l'eau, à la biodiversité et à la santé des personnes qu'à la garantie de rendement à court terme.

C'est la seule façon de garantir que les agriculteurs ne tombent pas malades parce qu'ils produisent nos aliments - et que notre eau potable ne soit pas polluée au prix d'une protection phytosanitaire prétendument "efficace".

​

Articles de presse complémentaires :
La Confédération veut protéger les cultures : Nouvelle stratégie pour la protection des plantes - News - SRF

Les pesticides en Suisse - rendent-ils aussi les agriculteurs suisses malades ? - Savoir - SRF

Le canton de Lucerne mise sur le dialogue avec l'agriculture en matière de pesticides - Audio & Podcasts - SRF

Pesticides suisses : un initié critique la procédure d'autorisation

DSC_0620_Rebecca3 DSC_0620_Rebecca3

Rebecca Knoth-Letsch

Geschäftsführerin

rebecca.knoth-letsch@visionlandwirtschaft.ch None

Die Landwirtschaft ermöglicht uns ein gutes Leben, indem sie Nahrungsmittel produziert. Gleichzeitig trägt sie eine grosse Verantwortung für unsere Lebensgrundlagen.

Soutenir Vision

Compte pour les dons
Compte de chèque postal 60-237413-1
IBAN CH75 0900 0000 6023 7413 1

Vision Agriculture
8000 Zurich
(Mention « don »)

Faire un don

Contactez-nous

Vision Agriculture
Birchhausstrasse 593
8966 Oberwil-Lieli

Adresse postale :
Vision Landwirtschaft
Vordere Vorstadt 29
5000 Aarau

Téléphone
079 886 83 35

Contact

Newsletter

Notre newsletter vous informe régulièrement sur les faits et les mythes de la politique agricole, sur les développements actuels dans l'agriculture et leur contexte, sur les visions et les voies concrètes vers un tournant.

S'ABONNER À LA NEWSLETTER


    Themen

  • Newsletter & Thèmes
  • Projets & Programme
  • À propos de nous & participer
  • Publications & Rapports
  • Donner & soutenir
  • Déclaration de confidentialité

© 2026 Vision Landwirtschaft
website by weserve
  • de
  • |
  • fr
  • Newsletter & Thèmes
    • Thèmes
      • Vérité des coûts
      • Les femmes dans l'agriculture
      • Politique agricole et paiements directs
      • Production de lait et de viande respectueuse des ressources
      • Sécurité de l'approvisionnement
      • Pesticides
      • Rentabilité
      • Agriculture de montagne
      • Conseil et formation
      • Production adaptée au site et biodiversité
      • Prestations écologiques requises et application de la loi
    • Bulletin d'information
      • S'abonner à la newsletter
  • Projets & Programme
    • Solutions et innovation
    • Les femmes dans l'agriculture
    • Projet éducatif - Avenir de la ferme
  • À propos de nous & participer
    • Association
      • Bureau
      • Conseil d'administration
      • Comité consultatif
      • Statuts et rapport annuel
    • À propos de nous
      • Vision et objectifs
      • Pourquoi nous sommes nécessaires
      • Réseau
    • Adhésion
  • Publications & Rapports
    • Filtre d'articles
    • Publications
      • Rapports de projets
      • Livres et rapports
      • Fiches d'information

Soutenir Vision

Compte pour les dons
Compte de chèque postal 60-237413-1
IBAN CH75 0900 0000 6023 7413 1

Vision Agriculture
8000 Zurich
(Mention « don »)

Faire un don

Contactez-nous

Vision Agriculture
Birchhausstrasse 593
8966 Oberwil-Lieli

Adresse postale :
Vision Landwirtschaft
Vordere Vorstadt 29
5000 Aarau

Téléphone
079 886 83 35

Contact

Newsletter

Notre newsletter vous informe régulièrement sur les faits et les mythes de la politique agricole, sur les développements actuels dans l'agriculture et leur contexte, sur les visions et les voies concrètes vers un tournant.

S'ABONNER À LA NEWSLETTER